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Autriche-Italie : 0,5 à 1 le 5/12/2016

Posté le 05/12/2016
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Primaire des Républicains : les cathos parlent aux bobos

Posté le 05/12/2016

Primaire des républicains : les Cathos parlent aux Bobos  Le 29/11/2016

                          

La primaire des républicains est terminée (ouf !). Elle aura était l’occasion d’un vrai débat idéologique (je plaisante) entre d’un côté les bobos partisans d’une ligne dure, celle d’Alain Juppé  et de l’autre les Cathos partisans d’une ligne encore plus dure, celle de Fillon. Les sondages avant la primaire avait prouvé que ce serait les personnes âgés et les plus riches qui feraient la désignation du candidat : ils n’ont pas menti ! C’est bien la ligne la plus dure qui l’a emporté.

 

Certains trouvent de nombreuses qualités au candidat désigné. F. Fillon est ancien séguiniste (donc gaulliste social, rions un peu !), il est pour un rapprochement avec la Russie (ce qui va bien dans le sens du retournement qui s’opère en Occident), enfin et surtout, il est partisan d’une révision de la Loi Taubira sur le mariage homosexuel (ce qui lui a valu le soutien de « sens commun » le mouvement issu de la manif pour tous). Et dernière raison de ses soutiens : il serait favorable à un durcissement vis-à-vis des pays du Golfe, de l’islam en général et de l’islamisme en particulier (voir http://www.christophebugeau.fr).

 

Il a donc obtenu une forte majorité à cette primaire : 70 % des suffrages exprimés (dont 41 % de personnes âgés de plus de 65 ans ! Alors qu’ils ne représentent que 19 % de la population générale !). François Fillon est aussi surreprésenté dans les classes supérieures : 31 % pour 15 % dans la population générale !

 

Cette primaire sous couvert de donner le pouvoir au Peuple a confisqué le débat public au profit d’un seul mouvement et d’une seule tendance : les républicains ! Il a donné en théorie à ces derniers (et donc au groupe social qu’il représente) le pouvoir de désigner le théorique candidat de toute la Droite : il s’agit bien d’un dévoiement de la constitution de la V° République et de la mise en place de facto d’un système de suffrage censitaire !     

 

François Fillon n’est donc pas le candidat de la droite populaire mais bien des classes supérieures. Ses propositions le prouvent : il s’agit d’un passage en force pour démanteler la sécurité sociale, les retraites, et ce qui restera du droit du travail. Il s’agit d’un programme idéologique qui va à l’encontre de ce que veut l’immense majorité des français et qui va à l’encontre du mouvement qui se dégage en occident.

 

F. Fillon ne représente pas la rupture, mais au contraire, la fin d’un système qui va jusqu’au bout de sa logique néo-libérale et austéritaire : n’oublions pas qu’il veut faire 100 milliards d’économie soit 5% du PIB en 5 ans : ce qui aurait de facto pour effet de nous lancer dans une récession. François Fillon s’il est élu (ce qui n’est pas gagné) serait notre Honecker national. Le dernier dirigeant issu d’une classe politique et d’une idéologie à l’agonie qui s’accroche désespéramment au monde d’avant.

 

Au mieux, il ne gagnera pas l’élection, car il n’aura pas l’assentiment des classes populaires, au pire, nous risquons d’avoir une révolution, le jour où il mettra ses menaces à exécution !  

                                                           

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Fillon en avant vers le passé ! Le 22/11/2016

Posté le 23/11/2016

                                 

Le premier tour des primaires des républicains  aura été une surprise : François Fillon arrive largement en tête avec 44 % des suffrages, il est fort probable qu’il sera désigné dimanche prochain comme candidat de ce mouvement. S’il devient Président ce sera donc pour le meilleur et surtout pour le pire. Car comment croire qu’un candidat au programme ultra-libéral et donc en décalage avec le Brexit et l’élection de D. Trump et qui a servi de « collaborateur » pendant 5 ans de Nicolas Sarkozy va pouvoir changer l’avenir du pays ?

 

Rappelons d’abord, que si François Fillon vient du gaullisme social (il a été un proche de Philippe Seguin), il s’est depuis longtemps affranchi de ce courant de pensée et s’est converti à l’européisme et au libéralisme depuis longtemps. Il a fait semblant pendant 5 ans d’être premier ministre sans pouvoir de Nicolas Sarkozy et il est donc co-responsable de la politique qui s’est tenue à cette période, même s’il ne gouvernait pas vraiment.

 

Son positionnement actuel est ultra-libéral, de tous les candidats de la primaire c’est celui qui a fait le plus assaut de libéralisme : retraite à 65 ans bien sûr, repasser aux 39 h,  mais aussi suppression de 500 000 postes de la fonction publique et la pire des mesures car elle risque de précipiter le pays en récession : diminution de 5 % du PIB (100 milliards d’euros) sur 5 ans des dépenses publiques, ce qui implique une forte baisses des dépenses de santé, des dépenses de la fonction publique territoriale et des dépenses de l’Etat. Avec sûrement pour effet de lancer le pays dans une récession plus forte.

 

Françoise Fillon a plus aux électeurs conservateurs de l’UMP, notamment les plus âgés et les plus riches (cette primaire est un rétablissement du système censitaire) : il leur promet baisse d’impôt, pas de marche vers les mères porteuses et il s’est fait le défenseur (modéré) de plus de fermeté vis-à-vis de l’islamisme et des terroristes. Tout ce que cet électorat veut entendre (voir http://www.christophebugeau.fr).

 

Si sa position vis-à-vis de la Russie est plus favorable à une réconciliation, l’on verra à l’expérience quelle position il prendra vers les pays du Golfe, mais il risque d’être en décalage sur le plan économique et en matière de politique étrangère avec le nouveau courant qui se dégage en Occident. C’est donc bien en avant vers le passé que nous risquons d’avoir s’il est élu Président.

 

D’autant plus que sa position sur l’Europe et sur l’Euro est bien la position assumée du changement dans la continuité. Cet homme qui pourrait prendre en main le destin du pays en 2017 (à condition que son programme n’empêche pas la gauche de voter pour lui au deuxième tour), est fort mal outillé pour faire face à un début de guerre civile avec les islamistes présents en France, et à la Révolution que sa politique pourrait déclencher !          

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COP 22 et Donald Trump Le 16/12/2016

Posté le 23/11/2016

                    

 

La COP 22 a commencée à Marrakech, pour mettre en place les mesures concrètes afin de limiter les émissions de gaz à effet de serre comme décidé à la Conférence de Paris de l’an dernier. Bien que l’accord de Paris soit entré en vigueur avec la ratification de nombreux pays, on peut se demander légitimement si des actes concrets seront mis en œuvre : l’arrivée de Donald Trump change la donne et les objectifs décidés sont probablement trop ambitieux.

 

La COP 21 de Paris avait été considérée comme une réussite puisque l’on se fixait comme objectif de ne pas dépasser les 2 ° voir de préférence 1,5 ° d’augmentation de la température globale sur terre. Elle a été ratifiée par 109 pays représentant 55 % des émissions de gaz à effet de serre. Mais son objectif est très ambitieux, vu que la température a déjà augmentée de 1° par rapport à la période pré-industrielle. Et qui nécessite des mesures très fortes en termes d’économies d’énergie et de changement de sources d’énergie.

 

En réalité, il faudrait pour atteindre des baisses très substantielles : la France s’est engagée à diminuer de 40 % ses émissions en 2030 par rapport à 1990 et l’Allemagne de 55 %. Ce qui semble fort ambitieux dans les deux cas : la question est comment seront fait les changements économiques nécessaires et à quel coût ?

 

D’autre part, il est clair que les pays sous- développés sont dans une situation ambigûe : d’un côté, ils feront partie des grands perdants en cas de réchauffement : sécheresse, tempêtes, hausse du niveau des mers, mais il leur est difficile de passer à une économie « verte » à leur stade de développement.

 

La CMA, Conférence pour la mise en œuvre de l’accord de Paris aura donc bien du travail. D’autant plus que si les grands émetteurs : Chine, Etats-Unis, Russie semblaient être désormais d’accord pour faire des efforts, l’arrivée de Donald Trump risque fort de changer la donne.

 

En effet, celui-ci n’est pas sur la même longueur d’onde que son prédécesseur : il ne croit pas officiellement au réchauffement climatique et il aura  affaire à une majorité républicaine au Congrès qui sera très rétive à demander de larges efforts aux américains. Du côté des Etats-Unis, il y a fort à parier que des problèmes vont apparaître. Et dans ce cas, il serait difficile de faire passer aux autres pays la pilule consistant à demander des efforts importants aux uns et pas aux autres.

 

La conclusion simple est qu’il est probable que les mesures définitives seront moins ambitieuses que celle de l’accord de Paris et que le réchauffement climatique risque fort d’être plus de 2°. Ceci nécessitera donc une adaptation importante de tous les pays (notamment le notre qui est dans une zone de transition climatique avec un passage du clmat atalntique au climet continental) .

 

De surcrît, i lsera aussi malhauresuement nécessaire d’envisager des mesures d’ingénierie climatique (ce qui est bien sûr risqué) afin de limiter les gaz à effet de serre dans l’atmosphère et donc le réchauffement.                                    

 

 

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Un élèphant ça Trump énormément Le 9/11/2016

Posté le 09/11/2016

Alors que nul ne pensaient que les outsiders Sanders chez les démocrates et Trump chez les républicains ne pourraient sortir du lot, c’est finalement un nouveau venu  en politique qui deviendra Président des Etats-Unis et ce pour mener une politique probablement en rupture avec celle des décennies précédentes. Les Etats-Unis rentrent véritablement dans le 21 ème siècle !

 

Car ne nous y trompons pas : The Donald a beau passer pour un clown et faire parfois assaut de démagogie, il représente bien l’Amérique profonde. S’il a été élu, c’est par rejet de Wall Street et des élites que représente trop Hillary Clinton. La classe moyenne lui donne sa chance pour ne pas finir de sombrer dans la pauvreté et tomber plus bas encore (13 % des américains bénéficient de bons d’achat alimentaires).voir http://www.christophebugeau.fr

 

Car sous les dérapages verbaux contre les Homos, les femmes ou les latinos perce un programme : redonner du travail aux américains et rendre à leur pays sa puissance économique moribonde. Les Etats-Unis sont submergés de produits made in China et ne produisent plus rien. Sur place même, les immigrants font une concurrence aux américains et tirent les salaires vers le bas !

 

Trump est élu pour renverser la vapeur : le voudra-t-il ? Le pourra-t-il ?

Le retour au protectionnisme est à l’ordre du jour pour ressusciter le made in USA, la volonté  de construire un mur pour empêcher l’afflux de chicanos depuis le Mexique est présente aussi. Mais dans quelle limite serait-ce possible ?

 

A Los Angeles les enfants hispaniques sont déjà majoritaires dans les écoles (et les hispaniques sont plus nombreux que les noirs avec 14 % de la population américaine), les Etats-Unis représentent désormais 91,9 % du PIB chinois en parité de pouvoir d’achat (http://www.cepii.fr/PDF_PUB/em/2017/em2017-08.pdf) et leur déficit commercial est de – 529 milliards de dollars, même s’il est en diminution. Le réveil apparait bien tardif !

 

Il faut souhaiter aux américains un retour de flamme qui leur permette ce sursaut. Mais il est clair que cette élection marque un tournant : les Etats-Unis vont donner la priorité à leurs problèmes internes et les européens devront apprendre  à se débrouiller tout seul comme des grands ! Car en politique étrangère, les priorités ne seront plus les mêmes : les Etats-Unis seront probablement moins expansionnistes.

 

Il faut surtout souhaiter à Trump et au peuple américain beaucoup de courage dans le redressement de leur Nation. Et espérer que cette élection sera pour eux et pour l’occident un nouveau départ et non le début d’un effondrement à la Gorbatchev.

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Aprés 2017 : le fossé s'agrandit entre les politiques et la réalité

Posté le 05/11/2016

Alors que la primaire des républicains tourne à la lutte d’ego et que le PS fini d’agoniser lentement, le monde continue de tourner (mais sans nous). Quel que soit le gagnant de la prochaine  présidentielle, il aura à faire face à de nombreux défis aussi bien nationaux qu’internationaux et l’on peut légitimement se demander si notre classe politique en a bien conscience ? Le fossé entre nos dirigeants et les français s’agrandit, mais il s’agrandit aussi entre la classe politique et la réalité !

 

Le problème est surtout l’incapacité de nos politique à comprendre notre monde et à proposer des pistes face aux nombreux enjeux qui s’annoncent : sur le plan européen, le Brexit a montré que l’Union Européenne agonise et la solution qui relève de l’autisme est donc : il faut plus d’Europe ! Gageons que lorsque l’Euro aura à faire face aux mêmes problèmes, la réponse sera la même.

 Alors que la présidentielle américaine touche à sa fin, nos politiques sont trop intéressés par leurs petits jeux pour s’en inquiéter. Pourtant cette élection est sûrement la plus importante depuis longtemps car elle marquera une rupture quel que soit le vainqueur : si H. Clinton l’emporte, les chances que l’Amérique redevienne menaçante en politique étrangère sont fortes. Mme Clinton est un faucon, elle n’est ni Barack Obama, ni Bill Clinton, la politique américaine risque de connaître un tournant dur. Quant à D. Trump, il n’a pas caché son intention de rendre la priorité aux Etats-Unis, ce qui signifie, un certain isolationnisme, d’où un problème pour les pays européens qui se reposent d’abord sur le grand frère américain !

 Enfin, peut-on ignorer la montée en puissance de la Chine et de l’Asie en Général ? La première est devenue la première puissance économique et industrielle du monde inaugurant ainsi une nouvelle ère internationale qui en Asie prend mauvaise tournure : les conflits en Asie de l’Est et du Sud-Est deviennent de plus en plus probables.

 Sur le plan intérieur, nos politiques sont en décalage total, alors qu’ils savent bien que nous avons en réalité 6 millions de chômeurs, certains prétendent à gauche que ce dernier a baissé grâce à des artifices que sont les formations et les radiations d’office. Et à droite certains prétendent même avec une croissance faible revenir au plein emploi en seulement 5 ans !!!!

 Quant au problème croissant que représente la montée de l’immigration (quelle soit légale ou clandestine), l’on y répond par des invocations aux grands principes plutôt que par le contrôle aux frontières et l’expulsion des immigrants clandestins.

 Pendant ce temps-là, nos concitoyens effarés regardent la montée des périls sans trop y croire : le nombre de musulmans « radicalisés » fichés S est passé de 4000 en 2014 à 8000 en 2015 et maintenant à 15 000 ! Quant au nombre de personnes arrêtées pour entreprise terroriste, elles étaient 300 fin août, et 355 fin septembre. Il n’y a pas besoin d’être grand clerc pour se douter que les vagues d’attentats vont reprendre rapidement, surtout lorsque l’Etat islamique aurait fortement reculé en Syrie et que les Djihadistes commenceront vraiment à revenir !

 Nous sommes désormais à un tournant historique pour notre pays : notre classe politique de manière claire n’est pas prête à y faire face. Espérons tout de même que du chaos naitra un nouvel élan qui permettra à notre pays de se relever, ce qu’il a fait à mainte reprise dans le passé !                    

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Primaires: avancée démocratique ou déni de démocratie Le 6/10/2016

Posté le 26/10/2016
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International : la montée des Périls Le 15/09/2016

Posté le 26/10/2016

S’il y a quelques bonnes nouvelles : la perte de territoire du Groupe Etat Islamique en Syrie et en Irak en est une, il existe aussi une montée des périls qui n’est guère encourageante aussi bien en Europe entre Russie et OTAN qu’en Asie de l’Est où la Chine devient une source de déséquilibre croissant. Quant à la Présidentielle américaine, la possible future présidente nous réserve peut-être quelques mauvaises surprises !  

 Nos malheurs internes et nos attentats nous obnubilent trop en ce moment, nous ne faisons plus attention au reste du monde, or celui-ci connaît une transition difficile, la chute de l’occident en général et des Etats-Unis en particulier commence à avoir des conséquences fâcheuses.

 En Europe d’abord : le Brexit sonne la fin de l’Union Européenne et au lieu d’en tenir compte et de liquider la structure pour créer une Alliance entre Etats indépendants nos dirigeants ont pour seule réponse : il faut plus d’Europe ! Ils ne comprennent rien, ils ne retiennent rien, ils n’apprennent rien ! Et pendant ce temps-là, la Catalogne progresse vers l’indépendance et l’Espagne vers une guerre civile car ce pays n’acceptera pas « gentiment » son démembrement.

 Montée des périls encore du fait des Etats-Unis : ces derniers se sont recréé un ennemi en la Russie en cherchant à encercler cette dernière grâce à l’OTAN. Les tensions montent à l’Est, Poutine ne voulant bien sûr pas se laisser faire. Or, le résultat de la Présidentielle américaine jouera bien sûr beaucoup, Trump est partisan d’un plus grand protectionnisme et d’une moindre intervention à l’extérieur, il ne cherchera pas un conflit avec la Russie.

 Malheureusement si H. Clinton est élue, il est fort probable qu’il en ira autrement : les Etats-Unis chercheront à tout prix à maintenir leur leadership (H. Clinton est néo-conservatrice contrairement à B. Obama ou Bill Clinton) et ce y compris par l’engagement direct. Le monde risque fort d’avoir de mauvaises surprises ! 

 Mais le problème le plus préoccupant est la transformation du pouvoir économique de la Chine en pouvoir politique : son influence en Asie de l’Est est de moins en moins « soft », la volonté de s’emparer d’Iles entre le Japon et Taîwan pour couper l’alliance en Asie de l’Est est très mal vue des deux pays et pourrait dégénérer. La montée des dépenses militaires dans la zone en est la preuve. Les tensions de plus en plus directes entre les deux Corées en sont un bon exemple. 

 L’Asie du Sud-Est voit la là-aussi les tensions monter : la mer de Chine méridionales voit le gouvernement chinois montrer les dents pour prendre possessions d’ilots (en les bétonnant) sur les Iles Spratleys et Paracells. Au grand dam des pays riverains : Viet-Nam, Philippines, Thaïlande, Malaisie et Indonésie. Là-aussi la situation pourrait déboucher sur un conflit dont les Etats-Unis feraient mieux de se préoccuper plutôt que de s’en prendre à la Russie.

 Enfin, le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord voient leur situation se dégrader ce qui aura un impact direct sur nous : Erdogan a réussi son coup d’Etat Islamiste et imposera bientôt sa version propre de l’islam dans son pays. Israël profite de la situation pour renforcer sa position dans les territoires occupés. Et le Printemps arabe a clairement échoué ! L’Egypte connaît à nouveau la dictature militaire et la Tunisie quand elle verra revenir les 6 000 Djihadiste de Syrie risque fort de sombrer dans le chaos. Car c’est la contre-partie de la bonne nouvelle de la perte de territoire par le Groupe Etat Islamique : les Djihadistes vont revenir dans leur pays (700 pour la France) et remettre en marche leur machine de terreur !

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Climat : accord de la dernière chance ? Le 8/09/2016

Posté le 26/10/2016

Cette semaine à vue tomber une bonne nouvelle en matière climatique, la Chine et les Etats-Unis, les deux plus gros émetteur de gaz à effet de serre, se sont décidé à ratifier l’accord sur de Paris sur la limitation des émissions de gaz à effet de serre. A défaut d’être solution au problème, c’est déjà une première prise de conscience et peut-être un premier espoir.

 En effet, l’accord de Paris ne deviendra applicable qu’à compter du moment où 55 % des signataires représentant 55 % des émissions l’auront ratifié. Or les Etats-Unis et la Chine représentent respectivement 18 % et 20 % des émissions, ils sont donc les deux poids lourds en la matière et désormais, l’accord est ratifié par des pays représentant 42 % des émissions mondiales.

 Mais l’accord de Paris est très optimiste : il a pour objectif de limiter en 2100, la hausse des températures par rapport à la période pré industrielle de 2 ° voir de 1,5 °. Or, nous sommes déjà à une hausse de 1° !

 Il faudrait donc faire des efforts à la fois rapide et important pour arriver à un tel résultat. Il semble difficile dans la vraie vie d’en arriver là même si cette prise de conscience est à la fois nécessaire et salutaire pour la suite.

 Rappelons que depuis 2015 nous avons passé la barre des 400 PPM (partie par million) de CO2 dans l’atmosphère, niveau qui n’avait pas été atteint depuis 2,5 millions d’années (en période glaciaire nous sommes plutôt sur 190 PPM et en période inter-glaciaire sur 280 PPM) ! Or, notre espèce actuelle n’existe que depuis 100-150 000 ans.

Et il y a 2,5 millions d’année, le résultat de cette forte hausse du carbone était une température supérieure de 3° par rapport à la température pré industrielle, et le niveau des mers était supérieur de 7 M par rapport au niveau actuel.

 Car ce que ne dit pas l’accord de Paris, c’est que la vie continue après 2100 et qu’il y a de forte chance que les gaz à effets de serre qui auront été relachés entre temps n’auront pas encore été réintégrés dans les sols ou les mers et qu’ils continueront donc à avoir un effet sur le réchauffement atmosphérique.

 Par conséquent, oui nous devons faire des efforts croissants pour limiter les émissions de carbone et éviter en partie ce réchauffement, mais ce ne sera pas suffisant.

 Nous devons aussi nous adapter à ce dernier car il est en partie déjà inéluctable : nos agriculteur devront faire avec moins d’eau car nous auront plus de sécheresse (cette année est la troisiéme année la plus chaude enregistrée), et nous devront faire face à des tempétes et canicules récurrentes !

 Enfin, la hausse du niveau des océans nous aménera forcément à aménager le littoral et les estuaires des fleuves pour pouvoir y faire face.

En dernier lieu, il y a fort à parier que nous serons amenés à mettre au point des système de capture du CO2 , non pas comme voudraient certains pour pouvoir continuer à plus polluer, mais pour prélever celui qui est déjà dans l’atmosphère !         

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7 Recommandations pour éviter d'être victime d'une attaque terroriste le 25/07/2016

Posté le 21/07/2016

Notre gouvernement est désormais conscient que nous sommes en quasi-état de guerre, il a bien renouvelé l’état d’urgence mais se refuse à prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité de nos concitoyens (internement des djihadistes de retour de Syrie, internement des fichés S pour sympathie islamiste, fermeture des Mosquées Salafistes).  Alors, il est bon que les français prennent quelques habitudes qui ne doivent pas les empêcher de vivre mais doivent au moins limiter les risques qu’ils courent. Il n’est pas nécessaire de faciliter la vie des terroristes islamiques.

 1 - Eviter les transports en commun, sauf obligation (pour le Métro c’est NON tout court). Si vous êtes contraint d’en prendre, placez-vous près de la sortie de secours.

 2 - En voiture éviter les quartiers « chauds » et verrouillez vos portières.

 3 - Les grands rassemblements sont aussi à éviter (surtout si vous êtes avec des enfants), si vous décidez d’y participer, placez-vous près des murs et de préférence assez loin du centre de la manifestation de façon à pouvoir vous échapper plus facilement.

 4 - Dans les cafés, restaurants, bars… toujours se placer en faisant face à la porte pour voir arriver une éventuelle menace, repérer en entrant les éventuelles sorties de secours pour pouvoir évacuer plus facilement. Idem en terrasse, faire face à la rue.

 5 - Sur le lieu de travail, connaître les consignes de sécurité et d’évacuation, et être attentif à d’éventuels changement de comportement de collègues ou de clients (il ne s’agit pas de tomber dans la paranoïa mais d’être attentif).

 6 - A votre domicile, évitez d’habiter un quartier à risque, si ce n’est pas dans vos moyens, évitez de rentrer aux heures que vous savez à risque. Dans tous les cas, soyez en capacité de vous enfermer dans une pièce en attendant des secours.

 7 - La plage : Se placer près du poste de secours (les CRS seront armés sur les plages principales cet été).

 Ces conseils basiques ne sont pas exhaustifs, il est aussi recommandé de prendre des cours de secourisme (dixit notre Président), et accessoirement vous trouverez surement près de chez vous des cours d’auto-défense, n’oubliez pas d’avoir sur vous un peu de liquide et vos médicaments. Attention à ceux qui voudraient jouer aux héros, sauf à être véritablement entraîné, la meilleure défense reste la fuite !

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Nice, quelles répliques ? Le 15/07/16

Posté le 15/07/2016

80 morts à Nice le 14 juillet, c’est la façon des islamistes de nous souhaiter une joyeuse fête nationale. Après les 130 morts du 13 Novembre et les attentats de Paris en janvier 2015, cela fait beaucoup, c’est déjà un climat de pré-guerre qui s’installe dans le pays. Si nous voulons éviter de déraper vers une guerre civile quelles sont les mesures à prendre ?

 Certaines sont évidentes :

 -       internement des Djihadistes de retour de Syrie, internement des fichés S pour Islamisme. Les soi-disant moutons isolés ont toujours été en lien avec des réseaux à un moment ou à un autre (les enquêtes de police sont là pour le prouver).

 -       De même, la fermeture des mosquées et salles de prières Salafistes et radicales va de soit. Elles sont le lieu où se forme le terreau de la radicalisation. Leurs imams doivent être expulsés (voir arrêtés si leurs propos relèvent de l’incitation à la violence). Le salafisme doit être considéré comme un courant sectaire et les structures démantelées (voir http://www.christophebugeau.fr ).

 -       Sur internet, la chasse doit être faite aux sites incitant à la radicalisation, et les réseaux doivent être noyautés avec l’aide des hébergeurs et si nécessaire l’intervention de hackers.

 La situation est plus grave qu’il ne semble. A première vue, le terroriste n’est pas forcément très entrainé : ce n’est pas un commando aguerri comme à Paris. Il s’agit plus probablement d’un individu isolé (sûrement manipulé de loin), l’un des pieds nikelés du terrorisme comme il y en a eu beaucoup depuis un an.

 Mais celui-ci a réussi (statistiquement cela devait arriver), il nous faut donc aller plus loin : l’Islam en France doit être étroitement contrôlé et ses financements étrangers interdits, ce qui nécessite enfin un renforcement de la loi de 1905.

 En dernier lieu : la France doit rompre ses liens avec l’Arabie Séoudite et le Katar : ces pays qui subventionnent partout la salafisme sont les amis de nos ennemis et ce sont donc aussi nos ennemis !

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Risque d'un nouveau Krach bancaire, comme en 2008 ? Le 7/07/2016

Posté le 07/07/2016

La faillite de la Banque d’affaire Lehman Brothers avait marqué en 2008, le début de la crise : les risques pris par les banques en achetant des actifs pourris ayant un rendement important (mais un risque certain !), avait été le détonateur. La rapacité avait eu des effets directs. Mais les faillites avaient été peu nombreuses et les refinancements par les aides des Etats aux Etats-Unis et en Europe avaient donné aux banquiers un sentiment d’impunité : trop gros pour tomber. Le problème c’est que les nouveaux risques sont probablement plus importants que la fois précédente.

 Les zones à risques en Europe sont connues : la Grèce (dont les banques ont beaucoup prêtés à l’Etat), l’Italie dont le Monte de Paschi (et d’autres) est en difficulté, mais on l’oublie trop : l’Allemagne pourrait aussi être le maillon faible.

 La Deutch Bank est en première ligne, alors que les accords de Bâle III prévoyaient que les banques devaient avoir des capitaux propres au moins égaux à 7 % des prêts effectués, cette dernière est plutôt proche des 3% (ses prêts représentent environ l’équivalent de 50 % du PIB allemand). S’il y a un problème sur certains actifs, ou s’il y a un retrait important de liquidité, la banque est en faillite !

 C’est le fond du problème, nos banquiers comme nos hommes politiques, ne comprennent rien, ne retiennent rien, n’apprennent rien. Malgré les quelques règles de prudence prises après la crise, ils ont recommencé à prendre des risques beaucoup trop important.

 La France et l’Espagne ne sont d’ailleurs pas en reste. Dans notre pays, les prêts financés par création monétaire (donc par la planche à billet) représentent l’équivalent de 2 ans de PIB : 4 000 milliards d’Euros ! L’Etat ne peut plus faire tourner la planche à billet pour financer l’économie réelle, mais les banques le font pour jouer à la roulette au casino (pardon sur les marchés dérivés !). Nos banques aussi prennent des risques et pourraient un jour se retrouver en mauvaise posture.

 Il est plus que nécessaire (s’il n’est pas trop tard) de réguler le monde de la finance : les marchés de dérivés représentent à nouveau plusieurs fois le PIB annuel mondial alors que tout le monde sait qu’il s’agit d’un argent fictif qui ne fait que déstabiliser encore plus l’économie mondiale.

 Cette dernière doit repartir sur de meilleures bases : la bourse n’est pas un casino, c’est un lieu sérieux où doit se financer l’économie à long terme, tant qu’une réforme de fond n’aura pas été effectuée, nous sommes à la merci d’un nouveau risque systémique qui pourrait entraîner l’économie mondiale dans la tourmente !               

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En 2014, 29,25 % des enfants nés en France avaient au moins un parent immigré Le 29/06/2016

Posté le 29/06/2016

En 2014, 70,75 % des naissances étaient le fait de 2 parents nés en France, 15,13 % d'un parent né à l'étranger (dont 12,77 % hors UE) et 14,12 % de deux parents nés à l'étranger (dont 12,50 % tous deux hors UE). Nous sommes donc sur un processus de longue période que les statistiques de l’INSEE mettent en évidence.

 naissance en francenaissance en france

 

 Ces statistiques retracent les naissances en fonction de l’origine géographique des parents de 1998 à 2014. Si l’on prend en référence l’ensemble de la période, ce sont 25,55 % des enfants mineurs qui ont au moins un parent né à l’étranger (donc immigré).

 Source :

http://www.insee.fr/fr/themes/tableau.asp?reg_id=0&ref_id=NAISLIEUNAISPAR

 Le tableau Excel série longue depuis 1998 sert de base au graphique. 

 Ceci prouve donc que les naissances de parents immigrés représentent un apport non négligeable au maintien de la continuité des générations en France qui restent aux environs de 800 000 naissances par an. Il est clair aussi que cet apport continue de croitre et qu’il provient de plus en plus de pays hors Union Européenne.

 Ainsi, en 1998 les enfants nés au moins de un parent immigré représentaient 23,15 % (dont 18,83 % avec au moins un parent né hors UE) et en 2014, ils représentaient 29,25 % (dont 25,71 %  avec au moins un parent né hors UE).

 Il ne faut pas perdre de vue, qu’une partie des enfants d’immigrés récents commencent aussi à avoir des enfants qui ne sont pas pris en compte dans ces statistiques même s’ils sont eux-mêmes peu intégrés à la société française.

 

 

1998

2005

2010

2014

Les deux parents nés en France (1)

590 160

599 295

606 250

579 106

Un parent né en France, un parent né à l'étranger

105 740

120 258

134 891

123 855

Père né dans l'UE à 28, mère née en France

13 278

10 747

9 646

9 235

Père né hors UE à 28, mère née en France

46 691

56 391

64 881

56 370

Père né en France, mère née dans l'UE à 28

13 148

10 948

10 539

10 058

Père né en France, mère née hors UE à 28

32 623

42 172

49 825

48 192

Les deux parents nés à l'étranger

72 006

87 269

91 658

115 604

Les deux parents nés dans l'UE à 28

6 713

5 401

6 715

9 726

Les deux parents nés hors UE à 28

62 103

78 945

81 687

102 319

Père né dans l'UE à 28, mère née hors UE à 28

1 205

1 110

1 277

1 554

Père né hors UE à 28, mère née dans l'UE à 28

1 985

1 813

1 979

2 005

Total

767 906

806 822

832 799

818 565

 

 Nous ne disposons pas de statistiques sur l’origine géographique précise des parents immigrés des enfants de moins de 18 ans mais il en existe pour les parents immigrés des enfants de plus de 18 ans

 Source :

http://www.insee.fr/fr/themes/document.asp?ref_id=ip1287#encadre1  voir les données complémentaires excel sur le côté droit (graphique 3)

 L’on peut en déduire que si pour les enfants de 18 à 25 ans nés en France d’au moins un parent immigré, 40 % sont issu du Maghreb et 8 % d’Afrique Sub-Saharienne, cette tendance se renforce surtout pour ceux issu de l’Afrique noire francophone.

 Il serait certainement souhaitable que ces informations soient connues du grand public, qui n’a généralement droit qu’à des informations allégés sur cette question.

 Ces statistiques de l’INSEE doivent être prises en compte pour déterminer notre politique démographique et migratoire. Il serait aussi souhaitable que ces statistiques (à partir du moment où notre population se diversifie fortement) puissent prendre en compte les critères religieux ou ethniques.      

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Un petit pas pour la G-B, un grand pas pour la france Le 24/06/2016

Posté le 24/06/2016

Les anglais ont rompu les amarres avec le vieux continent, mais ce qui pour l’Union Européenne est une révolution n’est pour eux qu’un soubresaut dans une longue histoire : la Grande-Bretagne a conservé de nombreux « passe-droit » en Europe : une ristourne sur le financement de l’Union Européenne, sa propre monnaie et elle ne fait pas partie de l’Espace Schengen. La sortie est donc une grande victoire mais n’est pas une révolution. Mais pour la construction de l’Europe Fédérale, cela remet bien en cause le processus, l’impensable s’est produit ! Et cela c’est en soi une révolution pour les autres nations européennes, les fédéralistes européens ne sont pas au bout de leurs peines !

 En effet, il y a fort à parier que ce référendum ne sera pas le dernier, tout simplement parce qu’on ne peut mélanger l’eau et le feu : la Grande-Bretagne n’est pas l’Espagne et l’Allemagne n’est pas l’Italie. L’on ne peut obliger des peuples aussi différents à se fondre dans une soi-disant nation européenne. Les fédéralistes auront à l’avenir fort à faire avec les indépendantistes qui souhaitent le maintien de l’indépendance de leur Nation (voir http://www.christophebugeau.fr).

 On le voit aux résultats de Schengen : l’Allemagne veut des migrants pour compenser son déficit démographique. Les autres pays européens qui se débattent avec le chômage ne veulent pas de nouvelles vagues migratoires. Il en est de même avec l’Euro. La nouvelle politique de faible taux d’intérêt et d’Euro moins fort arrange la plupart des pays européens mais déplaît souverainement à l’Allemagne qui n’approuve pas cette stratégie qui n’est pas conforme à sa vision de l’économie.

 Et c’est le principal problème des fédéralistes européens : l’Allemagne et quelques pays satellites s’opposent au reste des pays européens. C’est le principal risque d’explosion de l’Europe. En fait, l’Union Européenne n’est pas viable non seulement parce que le système est trop intégré et ne laisse aucune marge de manœuvre aux uns et aux autres mais aussi parce que les intérêts des états membres divergent de plus en plus !      

 Evolution des PIB européens dans la zone Euro en base 100 en 2008 : on remarquera que la Grèce a un petit problème d’effondrement de son niveau de vie, preuve de l’inadaptation de la monnaie unique à son économie.

 

 

 

 

 

http://stats.oecd.org/Index.aspx?QueryName=350&QueryType=View&Lang=fr

  Ne doutons pas que les anglais vont faire l’objet de fortes pressions : les négociations seront serrés mais elles déboucheront n’en doutons pas ! Les européistes ont pour habitudes d’être forts avec les faibles mais faibles avec les forts. Et les anglais sont désormais en position de force.   

 Le fédéralisme n’a donc aucun avenir, soit l’Union Européenne change de forme et d’objectif, ce qui aujourd’hui apparaît comme impossible, soit nous irons vers un éclatement du système ! Ce n’est dans l’intérêt de personne, mais l’Histoire est parfois sans concession pour ceux qui ne veulent pas voir la réalité en face. 

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Islam en france : contrôler, conduire, contenir Le 14/06/16

Posté le 14/06/2016

Alors que l’Etat Islamique connaît des revers croissants en Irak, en Syrie et désormais en Libye (avec la reprise de Syrte), un mouvement de retour des Djihadistes vers l’Europe et la France commence à se dessiner avec en toile de fonds des risques accrus d’attentats et un accroissement du prosélytisme. Comment éviter un dérapage généralisé ?

 Tout d’abord une prise de conscience de la part de nos responsables politiques est nécessaire. L’Arabie Séoudite et le Qatar qui propagent le salafisme ne sont pas nos amis ! Les frères musulmans de l’UOIF ont bien pour objectif de réislamiser les populations musulmanes d’Europe avant d’islamiser l’ensemble de nos sociétés. Nous n’avons donc pas affaire à de joyeux lurons mais bien à des organisations sectaires et subversives qui doivent être traitées comme telle.

 Il est désormais impératif de contrôler, conduire et contenir la montée de l’islamisme au sein de notre pays ce qui passe par un renforcement de la loi de 1905 et par des mesures pratiques qui relèvent notamment de la lutte contre les sectes (voir http://www.christophebugeau.fr).

 Contrôler : l’Islam en France doit cesser de dépendre d’Etats étrangers (Maroc, Algérie, Turquie et pays du Golfe Persique). Pour cela, il doit être clair que toute association religieuse pour son fonctionnement comme pour ses investissements ne peut recevoir de fonds de l’étranger (ni d’un Etat, ni d’une association ou fondation ni de résidents étrangers). Les prêches doivent se faire en français et l’éducation religieuse aussi.

 Conduire : l’Islam soit s’intégrer dans le cadre républicain français, les salles de prière et les Mosquée doivent être dirigées obligatoirement par une association cultuelle locale qui répondra aux autorités de toute dérive en son sein (rappelons que la loi encadre fortement les dérapages verbaux notamment les incitations à la violence ou les troubles à l’ordre public : prière de rue troublant la tranquillité publique). Les religieux devront (pour tous les cultes) être de nationalité française et avoir eu une formation en France (cela nécessite de durcir la loi de 1905). Une organisation devra être mise en place afin de superviser les associations cultuelles avec à sa tête le Recteur de la Mosquée de Paris et un conseil représentant les tendances traditionnelles des musulmans français (malékisme pour l’Afrique du Nord et l’Afrique Noire, hanafisme pour la Turquie https://fr.wikipedia.org/wiki/Madhhab).

 Contenir : l’Islam ne pourra être réellement toléré que lorsqu’il adoptera un profil bas. La loi doit être acceptée par tous. Les abatages Hallal ou Kasher qui contreviennent aux règlements sanitaires doivent cesser. Il ne saurait être question d’accepter des heures particulières pour les hommes et les femmes dans les piscines et les commerces. Et la loi sur le voile intégral doit être réellement appliquée. Les prières de rue ou tout trouble à l’ordre public doivent être sévèrement réprimés.

 Enfin, si l’islam traditionnel peut probablement s’intégrer dans la République, il ne saurait en être de même avec les salafistes et les frères musulmans. Les organisations en question doivent être considérés comme subversives et interdites. Les prêcheurs de cette mouvance ayant une nationalité étrangère doivent quitter le pays. Et il est plus que nécessaire de faire preuve de la plus grande fermeté vis-à-vis des pays (Arabie Séoudite et Qatar) qui soutiennent le salafisme.                   

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Comment sauver la sécu ? Le 8/06/2016

Posté le 07/06/2016

Le gouvernement vient d’annoncer que la sécurité sociale est moins en déficit que prévu et que l’assurance-maladie n’atteint qu’un déficit de 5,2 milliards (1 de moins que prévu) mais les économies doivent continuer (au détriment des patients ?) car la seule stratégie choisie est toujours celle du déremboursement et des économies « sèches » sans véritable stratégie de long terme.

 Aujourd’hui, la sécurité sociale court un réel danger : nos politiques ont très envie de jeter le bébé avec l’eau du bain ! La tentation est forte de « privatiser » le système. Ce dernier se recentrerait sur les dépenses « essentielles », les mutuelles privées prendraient le relais pour les soins courants : c’est le projet de l’UMP (et sûrement aussi du PS). C’est la raison de la création des mutuelles d’entreprises obligatoires. Chacun a pu constater l’envol de ses cotisations de mutuelles et bien ce n’est qu’un début !

 Si l’on prend les dépenses de santé 2014, la répartition est la suivante : 194 milliard au total dont 102 milliards pour les soins de ville (49,9 milliards pour les médecins, infirmières et kiné et 47,7 pour les biens médicaux en particulier 33,9 pour les médicaments) et 88,5 milliards pour les hôpitaux et cliniques (68 milliards pour le public et 20 milliards pour le privé), (http://www.irdes.fr/enseignement/chiffres-et-graphiques/depenses-de-sante/consommation-medicale-totale.html).

 Le problème c’est que l’on part essentiellement sur des économies administratives mais sans charger à rationnaliser les dépenses en coopération avec les acteurs. Ainsi sur 2015-2017 l’assurance-maladie doit faire 10 milliards d’économie dont 3 milliards pour les hôpitaux, mais ces derniers doivent développer les soins ambulatoires (ce qui est une bonne idée sur le principe) sans que l’on ait vraiment vu quelles spécialités pourront être concernées du fait des progrès de la médecine. L’objectif est général (voir http://www.christophebugeau.fr). 

 Dans la pratique des économies sont certainement possible mais pour cela, il faudrait faire face aux lobbies : il y a en France 30 000 visiteurs médicaux, ils sont payés sur le prix des médicaments. Le développement des génériques (à condition qu’ils soient identiques aux médicaments initial ! Ce qui n’est pas toujours le cas) est une solution, de même que la délivrance de la quantité exacte de la prescription et non uniquement de la boite entière (dont le restant est jeté). Autrement, dit l’on peut rationnaliser sans rationner, mais cela doit se faire en coopération avec les professionnels de santé. Rappelons que les entreprises pharmaceutiques sont le secteur le plus rentable !  

 La réalité est simple : le business soit continuer et si nous ne pouvons plus payer par le biais des cotisations sociales ce sera par le biais de nos mutuelles !

 Rappelons aussi que 600 000 travailleurs détachés (espagnols, polonais…) paient les cotisations non au niveau français mais au niveau de leur pays d’origine (cela devient non négligeable) et que les activités de type Uber ou RnB qui font concurrence aux activités normales ne participent pas au financement de la sécurité sociale. Ajouté à cela que nous avons 6,15 millions de personnes sans emploi ou en emploi partiels qui ne peuvent pas vraiment cotiser et l’on comprend alors plus facilement nos problèmes.

 La solution n’est donc pas une privatisation de la sécu et des économies arbitraires mais passe bien par une réforme du fonctionnement de notre système de santé et par un changement de son financement : une taxe sur tous les revenus sans exception ?

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Quelles surprises aux Présidentielles de 2017 ? Le 01/06/2016

Posté le 01/06/2016

A en croire les chroniqueurs et les sondeurs la messe est dites : Marine le Pen ou Alain Juppé en tête au premier tour, ce dernier après avoir été adoubé par les Républicains, et les deux présents au deuxième. Le premier arrive alors largement en tête avec 60 (voir 70% des voix) et la seconde perd avec 40%. Petit problème, les élections ça ne se passe jamais comme on veut et il y toujours des surprises, lesquelles ?

 Premièrement, A. Juppé bien qu’en tête de la primaire pour l’instant, pourrait ne pas être choisi (c’est le vœu le plus cher de F. Hollande ! Il en rêve la nuit). Dans ce cas, un N. Sarkozy serait beaucoup plus au goût de notre Président, mais B. Lemaire en embuscade pourrait aussi secouer le cocotier !

 Surtout, la Droite a beaucoup trop tendance à l’oublier, en réalité la primaire ne sera pas une primaire de la droite et du centre mais bien une primaire de la seule droite : le MODEM de F. Bayrou n’a jamais envisagé d’y participer et l’UDI a finalement décidé de n’en rien faire.

 Moralité de l’histoire et elle ne doit pas faire rire à Droite : il y aura probablement DEUX candidats. F. Bayrou ne le sera pas, uniquement, si Juppé est choisi (et encore … ?), et le président de l’UDI, J-C Lagarde se sent déjà pousser des dents de lion. Donc les 35-38 % au premier tour promis à A. Juppé sont encore loin !  Si c’est un autre candidat (ou même si c’est Juppé) et qu’il y a aussi un centriste présent, la droite seule fera plus probablement entre 22 % et 27 % au premier tour.

 Et M Le Pen serait probablement en tête avec 25-30 %. Sauf à ce qu’il y ait du remue-ménage au sein de la droite radicale mais il est fort probable qu’une candidature dissidente ne puisse rafler beaucoup de voix : le FN est un vote protestataire désormais fort et ses électeurs préfèrent voter utile.

 A gauche, toute surprise n’est pas à exclure : si les écologistes devront se contenter de 2-3 % des suffrages, J-L. Mélenchon en annonçant unilatéralement sa candidature et en coupant de facto les ponts avec les communistes (trop liés aux socialistes) a créé une dynamique forte : il est déjà à 12-13 % dans les sondages (alors qu’il avait fait 12 % en 2012) ce qui pourrait lui permettre de passer devant F. Hollande !

 Ce dernier sera bien candidat (le chômage diminue ! la courbe s’est inversée !) mais avec la côte de popularité la plus basse de la Ve République et des sondages à 13-14 %, ce n’est pas gagné ! Il pourrait finalement être en quatrième position ! Pas glorieux pour un président sortant ! 

 Passons aux choses sérieuses. D’abord, il reste un certain nombre de mois avant la présidentielle : nous ne sommes pas à l’abri de nouveaux « événements » qui pourraient troubler la donne, les contestations de la loi « rétablissement de l’esclavage » (pardon de la loi « travail ») en sont un bon exemple (voir http://www.christophebugeau.fr) . On ne sait pas encore comment va se terminer cette crise, et la Grande-Bretagne pourrait sortir de l’UE suite au référendum du 23 juin, bouleversant ainsi fortement le paysage. Nous ne sommes pas non plus à l’abri de nouveaux attentats : l’avenir reste quoi qu’en pensent certain, une page blanche !  

 Plus important encore : les dernières élections en Europe se sont traduites par l’émergence de nouveaux mouvements politiques, c’est aussi une possibilité qui n’est pas à exclure.

 Quant au deuxième tour, il dépendra essentiellement des reports de voix que pourront obtenir les deux candidats. Si N. Dupont-Aignan donné aujourd’hui à 5-6 % monte encore et que le report de voix se fait vers M Le Pen, cette dernière a plus de chance d’être proche (voir au-delà) des 40 %. Mais sera-t-elle en position de l’emporter même si des électeurs de gauche s’abstiennent et que certains se reportent vers elle ? Il faudrait pour cela une véritable révolution politique qui pour l’instant a peut de chance de se produire, mais rien n’est encore joué, contrairement aux annonces de beaucoup !    

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pénurie d'essence : un avant-goût de la fin du pétrole Le 25/05/2016

Posté le 25/05/2016

Avec 3000 stations fermées sur 12 000 et nos 8 raffineries en Grève, le gouvernement qui assure qu’il n’y a pas de pénurie s’est mis dans de beaux draps ! Or, s’il est possible de faire cesser les mouvements sociaux en retirant la loi travail, il est nécessaire de se saisir de cette occasion pour faire le point sur l’avenir du pétrole, cette denrée qui nous est si chère (à tout point de vue).

 Rappelons d’abord que la production mondiale de pétrole classique a atteint son pic en 2005 (officiellement 2006 selon l’Agence Internationale de l’Energie). Depuis la production à peu augmentée et uniquement grâce aux pétroles non conventionnels (pétrole de schistes ou en eau profonde).

 La production mondiale de pétrole qui tend difficilement à satisfaire la demande ces dernières années (nous avons frôlé en 2008 une première pénurie d’où le pic maximum à 138 $), a commencée depuis 2 ans à être provisoirement supérieure à la demande : le pétrole de Schiste américain (qui permet à ces derniers d’être moins dépendants de l’extérieur) l’explique en grande partie. D’où une baisse des prix, alors que ces dernières années, ils tournaient autour de 100 $ le baril, ils sont tombés au plus bas à environ 30 $ début 2016 et sont remonté aujourd’hui à 50 $.

 Le problème est simple pour que le pétrole de Schiste soit rentable, le prix doit tourner au-dessus de 60 $ le baril sinon c’est la mise en faillite des entreprises américaines et donc une tension nouvelle sur le marché.

 En fait, nous sommes sur un plateau de production à environ 84 millions de Barils/jours. Mais la baisse de la production de pétrole classique (environ 55M/B/J) est compensée par les pétroles de Schistes notamment américains. Les Etats-Unis sont devenus le premier producteur mondial de pétrole grâce à cela avec 11M/B/J soit 13 % de la production mondiale.

 Petit problème technique, l’injection d’eau et de produits chimiques à haute pression provoque de gros dégâts environnementaux et surtout ce pétrole n’est guère viable à long terme : il coute assez cher à produire (or l’on utilise les puits les plus rentables en premier) et ce prix ne peut qu’augmenter.   

 D’où la politique de l’Arabie Saoudite qui patiente pour voir quand va commencer à diminuer la production américaine pour reprendre le premier rang mondial. Le souci c’est que même le Brut Saoudien n’est plus ce qui l’était : les gisements géants (Ghawar) sont en train de fermer et ne reste plus que des gisements plus petits avec des pétroles de moins bonne qualité (jusqu’à 7 % de soufre).

 Pour un pays comme la France qui importe 90 Millions de tonnes par an (dont 30 Millions pour les voitures et 20 millions pour les autres véhicules), c’est ennuyeux ! Car une baisse de production mondiale inéluctable, alliée à une hausse de la demande de l’Asie, cela signifie un sérieux serrage de vis pour nous.

 Il va falloir diminuer notre consommation et il faudra rapidement que nos constructeurs se concentrent sur des véhicules plus sobres au lieu de laisser ces derniers prendre de l’embonpoint. L’avenir est bien au véhicule à 2 L et nous avons besoin d’une politique claire et forte de rationalisation de notre utilisation du pétrole, sinon nous n’avons pas fini de faire la queue à la pompe ! 

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Loi Travail : fin des 35 H et 10 jours fériés en moins ! Le 18/05/16

Posté le 18/05/2016

La loi Travail qui est passée au forceps à l’assemblée grâce à l’utilisation du 49-3 et qui mobilise de plus en plus d’opposants recèle toujours des surprises : le passage au forfait annuel pour les salariés non cadres (donc la fin des 35 h !) et la transformation des jours fériés en jours non chômés (donc travaillés !) en sont des exemples flagrants. Jusqu’où ira le méchant libéralisme ?

 Le texte renvoyé vers le sénat est à peu de chose prés identique au texte initial et notamment sur des points importants, dont certains ne sont guère mis en avant. Le premier concerne le temps de travail et les différents forfaits horaires pouvant être mis en place (avec une négociation des salariés bien sûr !).

 Le forfait le plus problématique est le forfait annuel en jours où les heures ne sont pas comptabilisées : les cadres sont déjà soumis à ce tarif et ce pourra être le cas des salariés « indépendants » dans leurs taches selon l’article L 3121-56  (ce qui sera sûrement élargis à l’ensemble des personnels, ces derniers étant tous très autonomes !).

 En théorie vous travaillerez au maximum 218 jours par an (mais un salarié peut renoncer à ses jours de congés contre rémunération). Et vous n’êtes pas soumis à un nombre d’heure maximum de travail ni quotidienne, ni hebdomadaire. Mais rassurez-vous grâce à l’article L 3121-58 votre employeur devra s’assurer que votre charge de travail est « raisonnable » : nous venons d’inventer l’esclavage à visage humain !

 Pour s’assurer de visu du texte : http://www.assemblee-nationale.fr/14/ta/ta0728.asp vous pouvez vérifier le texte prévu. Celui-ci est dans la droite ligne des traités européens qui instaurent des objectifs aux états de manière régulière : les recommandations de la commission européenne pour 2015 peuvent être consultées : Dans le point 14 (http://ec.europa.eu/europe2020/pdf/csr2015/csr2015_france_fr.pdf), l’on voit que la modulation du temps de travail est un objectif assigné. Notre président est un bon élève qui suit bien les recommandations de l’Europe (voir http://www.christophebugeau.fr) ! 

 Le deuxième point dont on parle peu est celui des jours fériés : ces derniers sont bien maintenus, l’article L 3133-1 précise les 11 jours fériés dont nous bénéficions. Mais seul le 1er mai est obligatoirement un jour chômé ! Les autres sont négociables !

 En effet, l’article L 3133-3-1 précise qu’un « Un accord d’entreprise ou d’établissement ou, à défaut, un accord de branche définit les jours fériés chômés. » Ce qui signifie que les jours fériés peuvent ne pas être chômés (y compris la Noël ou le premier de l’an) si l’accord le stipule : dans ce cas vous serez obligé de poser un jour de congé pour ne pas travailler !

 Cerise sur le gâteau, si un accord n’est pas trouvé l’article L 3133-3-3 précise « À défaut d’accord, l’employeur fixe les jours fériés chômés. » Autrement dit si vous voulez 11 jours fériés sans travailler (ce qui jusqu’à présent était la définition d’un jour férié) et que votre employeur dans la convention ne veut en accorder aucun, c’est lui qui aura le dernier mot : bel exemple de négociation !

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Centrale nucléaire d'Hinkley Point 24,5 Milliards pour rien ? Le 10/05/16

Posté le 10/05/2016

Le comité d’entreprise vient de demander un rapport d’expert sur l’opportunité pour EDF d’investir dans la construction de deux centrales nucléaires de nouvelle génération (EPR) en Grande-Bretagne à Hinkley Point pour le montant pharaonique de 24,5 milliards d’euros et l’Etat actionnaire d’EDF à 84,49 % ferait bien aussi de s’intéresser à la question !

 Ces deux centrales auront une puissance installée de 1650 MW chacune, ce qui n’est pas négligeable, mais la dérive du devis (qui est commune à toutes les centrales de nouvelle génération comme Flamanville) est plus qu’inquiétante : en 2013 le projet était estimé à 16 milliards d’euros et l’on est passé à 24,5 milliards aujourd’hui. En attendant d’autres dérives ? EDF est coutumier du fait (voir http://www.christophebugeau.fr).

EDF reste à l’heure actuelle le financeur principal à 66,5 %, mais il a du faire entrer pour 33,5 % le groupe chinois CGN. Ce dernier apparaît désormais comme un partenaire indispensable.

 Plusieurs questions se posent autour de ce projet : d’abord celui de la rentabilité, celle-ci est de moins en moins assurée. En effet, un réacteur nucléaire fonctionne à pleine charge 80 % du temps, alors que des éoliennes ne fonctionnent à pleine charge que 25 % du temps mais à l’heure actuelle, le prix de l’installation est de l’ordre de 1,35 millions d’euros par MW de puissance installée (http://www.enr.fr/userfiles/files/Brochures%20Eolien/Etat%20Co%C3%BBt%20de%20production%20%C3%A9olien%20terrestre%20VF.pdf) sauf pour l’éolien en mer.

 Avec les 16 Milliards investis par EDF nous pourrions installer 11 850 MW d’éolienne, soit 2 962 MW de pleine charge annuelle (25% du temps), or Hinkley Point et ses deux réacteurs de 1 650 MW (3 300 MW cumulés) fonctionnant à 80 % du temps représenteront une puissance de pleine charge annuelle de 2 640 MW. Certes le problème de l’éolien reste son instabilité en terme de production ce qui nécessite de pouvoir stocker l’énergie. Mais cela signifie bien que le nucléaire est en train de devenir plus cher que le renouvelable.

 Or, nous ne devons pas perdre de vue que même si sur ces nouveaux types de réacteur les mesures de sécurités sont drastiques, le nucléaire est et restera dangereux, le jeu en vaut-il la chandelle ?

 En dernier lieu, est-il dans l’intérêt de l’actionnaire français (donc nous tous) qu’EDF investisse massivement en Grande-Bretagne quand nos propres centrales nucléaires arrivent en fin de vie et qu’il faudra les remplacer soit par des EPR (est-ce vraiment une bonne idée) soit par des énergies renouvelables ?

 L’on peut réellement se demander si l’Etat ne devrait pas dans l’intérêt supérieur du pays mettre un terme à cette aventure de plus en plus mal partie !  

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